ARGENTINE 7

 

DU 31/01/12 AU 03/03/12

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Nous nous retrouvons tous les 4 après avoir passé un mois de voyage à 7, ma famille s’envole pour la France, ils ne le savent pas encore mais un vent sibérien les attend, comme ça ils ne seront pas totalement dépaysés !…patagonien…sibérien…plus qu’à leur souhaiter : “Bon vent !”

Quant à nous , nous continuons notre aventure.

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Nous remontons très vite la côte Atlantique…oui on aimerait bien être aussi rapide pour rédiger le blog car au moment où j’écris ces lignes, 1 mois et demi s’est largement écoulé et nous sommes au Brésil…mais qu’importe le principal étant bien de relater un jour nos péripéties…et ce jour vient d’ arriver…

Revenons donc dans le sud de la Patagonie où le vent nous tient toujours compagnie, ce tyran fait tituber notre camping car et va même jusqu’à arracher une de nos plaques en alu pourtant solidement attachée sur le toit : Greg la voit s’envoler dans le rétroviseur et nous remercions le ciel qu’elle n’ait pas atterri dans le pare-brise d’un autre véhicule…nous la retrouvons un peu plus loin dans la pampa !

On quitte la ruta 3 pour Puerto San Julian, nous longeons à présent la côte pendant quelques kilomètre espérant apercevoir peut être des lions de mer mais aucun mastodontes en vue, nous avalons de nouveau les bornes en mode crabe cette fois ci, le vent est de plus en plus violent et la conduite devient vraiment difficile voir dangereuse, surtout quand nous croisons les camions et que nous sommes aspirés par les appels d’air : vitesse maximum 70 km/h et passer la cinquième relève du fantasme.

Nous arrivons à Comodoro Rivadavia où il n’y a rien à faire sinon notre rendez vous avec nos amis Manuela , Franck et leurs 2 enfants Julie et Thomas : ils arrivent du Brésil et sont tous bronzés alors que nous, nous sommes blancs comme des cxxx, enfin comme des voyageurs qui auraient passé un trop long séjour en Patagonie par exemple !

Ils nous concoctent un punch typique du Brésil “le capirinha” (cachaça, sorte de rhum blanc, additionné de citron vert écrasé et de sucre de canne), histoire de nous mettre du soleil dans la tête mais aussi du feu au gosier : un régal !

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On passe deux belles soirées ensemble, puis on poursuit notre remontée,eux descendent en Patagonie…on se croise…dommage !

Nous prenons la route pour Punta Tombo, la plus grande colonie de manchots d’Amérique du Sud…on en dénombre environ 500 000 !!!

Nous les approchons de près, de si près que nous pourrions même les effleurer, mais attention ils dégainent vite et ça peut faire mal un bon coup de bec !

Ils sont encore avec leurs bébés dont le plumage disparate nous amuse, ils font des allers et venus de leur nid à la mer : c’est un vrai boulevard, ils passent juste devant nous, presque indifférent à notre présence.

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On nous autorise à bivouaquer dans le parc.Toute la nuit, nous entendons les cris des manchots, quelquefois l’un d’entre eux vient se balader à quelques mètres du camping Car.

A Puerto Madryn, nous retrouvons la chaleur et nous renouons des liens étroits de haine avec les mosquitos .

On en profite pour une journée plage et baignade.

Direction El Balnéario del condor où nichent, paraît il, la plus importante colonie de perruches au monde : 35 000…nous n’en verrons pas tant, on les comptent plutôt en dizaine ! pas de bol !

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Bahia Blanca, halte technique à Fiat pour vérifier un bruit suspect de nos freins , on nous accueille avec gentillesse malgré notre venue tardive, ils acceptent de regarder notre CC : une des plaquettes est fissurée, nous avons les pièces qu’ ils nous changent immédiatement, ils nous font les niveaux de tous , pressions de pneu…ouh la la , on va être bon pour un sacré forfait ! Et là surprise quand on demande la note : rien , c’est gratuit, cadeau ! On est estomaqué, ils y ont passé une bonne heure et ne veulent pas être payé, le chef d’atelier nous trouve même un bivouac dans le centre de loisir dont son père est le gardien et là encore ils ne veulent pas un centime ! sacré leçon de générosité !

Nous prenons maintenant la direction de Buenos Aires, nous faisons un arrêt nature au parc provincial Ernesto Tornquist.

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Et nous voici engloutit dans la circulation dense de Buenos Aires, nous y allons juste pour nous rendre dans un magasin qui vend des pièces de camping car et bien sûr : il est fermé pour 15 jours !

Nous décidons de visiter Buenos Aires à notre retour dans quelques mois et atterrissons à Gualeguaychu : on s’arrête au point information qui nous annonce que ce soir il y a le carnaval, en fait c’est dans cette petite ville que se déroule le plus long et le plus extravagant carnaval d’Argentine, alors si nous avons loupé celui de Rio nous allons nous consoler avec celui ci qui, lui, est abordable (environ 42 € pour nous 4)contrairement à son voisin brésilien dont les prix sont indécents et pour nous rédhibitoires (dans les 800 € minimum à 4 !)

Mais le carnaval ne commence pas avant 22h30 et nous décidons d’aller à la plage, nous circulons difficilement dans les rues de la ville, le trafic est encombré, il y a plein de jeunes de partout.

Du camping car nous ne voyons pas ce qu’il se trame sur la plage située en contrebas mais ça a l’air bien animé…Et c’est peu dire, après avoir trouvé à stationner notre CC, nous découvrons la plage et …une marée humaine, c’est noir de monde, tous debout à danser sur des rythmes endiablés, les filles arborent leur plus beau string sans aucun complexe ! La plupart sont complètement bourrés et les autres bien éméchés : certains ont même un casque spécial bière pour une consommation en continu sans avoir à lever le coude.

Et il n’est que 2h30 de l’après midi !!!

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Vu l’ambiance décadente qui est tout sauf saine pour nos enfants aux yeux bizarrement bien écarquillés, nous renonçons à la baignade et allons nous rafraichir d’une glace !

22H30 : nous voici au corsodromo, les argentins sont en transe prêts pour une soirée haute en couleur…et nous ne sommes pas déçus, les chars sont magnifiques et les costumes grandioses !

On en prend plein les yeux, c’est beau, c’est chaud, c’est la fiesta !

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Le lendemain, on trouve une piscine pour nous soulager de la chaleur étouffante…mais on est loin d’être les seuls à avoir eu cette idée…c’est bondé !

Nous quittons l’animation de Gualeguaychu pour la tranquillité du parc El Palmar abritant les plus vieux palmiers d’Argentine…nous voyons nos premiers Capibaras, le plus grand rongeur au monde.

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Nous essayons bien de déjouer l’interdiction de camper dans le parc (seulement autorisé au camping payant ) en nous cachant derrière…un palmier…tel un éléphant derrière un roseau ! : évidemment à 21h00 les rangers nous reconduisent à la sortie !

Nous traversons la région “Entre Rios” connue pour sa corruption, un flic nous arrête pour un contrôle succin, il veut juste savoir d’où on vient et où on va, puis il nous demande naturellement, mais attention sans chantage ni pression, si nous voulons bien donner “una collaboracion” pour la police, il prend toutes les devises : pesos, dollars… et me parle même de carte…tu vas quand même pas m’dire qu’ils prennent la carte de crédit pour les contributions ! On refuse, il nous laisse repartir toujours avec le sourire …?!

Santo Tomé, nous voulons aller visiter le parc provincial Esteros de Ibera, une piste de 140 km y conduit. Nous nous renseignons sur l’état de la route suite aux pluies de ces derniers jours : une personne nous le déconseille mais 3 autres nous disent que ça va , en y allant doucement, ça passe…sauf s’il pleut…alors comme la majorité l’emporte et que le soleil est annoncé : on se lance…

Les 90 premiers km sont bons voir même, sur certaines portions, excellents… puis comme il ne faut pas prendre trop vite goût au bonheur de rouler sur une piste lisse et sèche, tout se dégrade…

On dirait que la route a été labouré, le sol est rempli de crevasses de boue séchée mais en plus une couche sableuse vient couronner le tout …on glisse, le camping car se métamorphose en bobsleigh et surfe littéralement, faisant des travers par ci par là…concentration extrême du pilote et du copilote, on n’a pas le droit à l’erreur, et il y a 50 km à faire comme ça : on nous avait dit d’y aller doucement mais là c’est l’inverse, nous ne devons pas nous arrêter même quand de beaux oiseaux posent rien que pour nous ou qu’un tracteur arrive en face : klaxon ! bouge de là !!!On en croise 2 mais bien sûr pas d’autres véhicules : juste 2 tracteurs et un camping car qui s’aventurent sur cette piste glissante !

Nous finissons par nous embourber mais Greg nous tire de là comme un chef en manœuvrant en arrière puis en avant…

On arrive enfin au petit village Colonia Carlos Pelligrini où nous nous réjouissons trop tôt de nous être sortis de cette galère…un pont bien pourri se dresse devant nous, il lui manque tout un tas de planches et il nous faut bien choisir notre trajectoire.

Il n’y a pas d’autres accès , une peur terrible de passer à travers m’envahit, Greg essaye de me rassurer…allez l’heure est venue pour un un petit :“ça passe ou ça casse ?!”

Et alors que nous remettons les roues avant sur terre, et que nous crions victoire (trop vite !), on nous interpelle…Greg descend du camping car…je le rejoins et horreur ! l’arrière du camping car est par terre, le pare choc git sur le sol encore rattaché par les fils électriques qui relient notre camping car aux phares et aux clignotants !

Les témoins de notre mésaventure nous explique que sous le poids de notre véhicule une planche s’est levée et est venue se coincer sous notre pare choc arrière l’arrachant complètement sous la force du bois !

Mauvaise journée interminable…il y a des jours merdiques comme ça qui n’en finissent plus !

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Ben, plus qu’à réparer ! En plus le guadaparque refuse de nous laisser bivouaquer sur le parking, nous allons nous poster dans un renforcement à la sortie du pont, nous ne voulons sous aucun prétexte le refranchir et on a bien raison, le lendemain un camion le traverse et rebelote les planches se soulèvent et viennent taper les feux arrière qui se brisent…et puis avec tous les poids lourds qui sont passés entre hier et aujourd’hui, le pont ressemble à un puzzle dans lequel il manque plusieurs pièces !

Quand on s’étonne de l’état du pont, pont je le rappelle indispensable pour rallier une rive à l’autre, les locaux nous disent que les réparations dépendent de la province , qu’ils vont envoyer quelqu’un…mais quand ? En attendant ils pourraient peut être bien le rafistoler en fixant solidement des planches !

On essaie de profiter de l’environnement superbe dans lequel nous nous trouvons : cette zone humide abrite une multitude d’oiseaux et de nombreux animaux : capibaras, caïmans "jacarés", cerfs de Duvaucel, renards …

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Nous partons en bateau explorer la faune et la flore et nous faisons les quelques balades que propose le parc provincial.

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Nous sommes inquiets : le ciel est menaçant et s’il pleut, nous ne sommes pas prêts de repartir d’ici. De toute façon , on est bon pour emprunter l’accès principal passant par Mercedes, une autre piste en meilleur état d’une centaine de km mais qui nous fait faire un détour de 300 km, asphalté tout de même !, pour revenir à notre point de départ ! Nous décidons d’attendre le lendemain, la nuit porte conseil…à condition de trouver le  sommeil…

La troisième et dernière nuit fût bien mouvementée , je plante le décor : un village assoupi, d’une tranquillité inouïe que seul le craquement du vieux pont pourri vient perturber…2 nuits silencieuses, reposantes et puis voilà  : nous voici un samedi soir en Argentine, enfin plus exactement à Ibera ! des jeunes sortis de nulle part se pointent à 3h du matin et se garent, ben disons, 5 m à côté de nous, ouvrent les portes et mettent la musique à fond, une seconde voiture les rejoint : c’est la fête : ça chante, ça ricane, ça gueule, ça tape dans les mains…On prend notre mal en patience une bonne heure, espérant que ce ne soit qu’une bonne blague de courte durée et ben non ! Notre bivouac paisible se transforme en boîte de nuit…Alors on décampe, nous sommes tous les 4 réveillés comme en plein jour.

Sur la piste de terre rouge, nos phares éblouissent un caïman, nous le suivons au pas quelques instants puis il s’enfuit dans les fourrés …Heureusement qu’on ne se baladait pas à pied !

Nous finissons notre nuit sur le bas côté de la piste…

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Nous décidons finalement de reprendre la route et rejoignons sans problème Mercedes. Non loin d’ici repose le Gaucho Antonio Gil, surnommé le Gauchito.

Les argentins rendent hommage à ce personnage à la robin des bois devenu une sorte de saint pour avoir, d’après la légende, accompli des miracles. Des milliers d’offrandes déposés par les pèlerins entourent son tombeau.

 

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On continue plein nord, et plus on monte et plus le thermomètre grimpe ainsi que ,malheureusement, la pauvreté.

Nous arrivons dans la région Missionnes qui doit son nom aux anciennes missions établies par les jésuites.

Nous nous rendons à Santa Ana où nous rencontrons un couple de retraités Martine et Gilles à bord d’un camion aménagé. Nous passons une agréable soirée en leur compagnie.

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La mission Santa Ana comptait environ 7000 indiens Guaranis, le site n’est que partiellement dégagé de la végétation. Son cimetière , qui fut utilisé par les villageois de Santa Ana après le départ des jésuites, est encore bien visible : les cryptes ouvertes laissent entrevoir les cercueils pillés…

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Nous dormons sur place, l’accueil ici est bien sympathique et les voisins devraient être mortellement silencieux !!!

Des enfants sales , mal habillés et pieds nus viennent chercher de l’eau potable à l’entrée de la mission: ils ont une dizaine d’années et doivent remonter 4 fois par jour 40 litres d’eau, soit 2 gros bidons dans un petit chariot tiré à bout de bras …le visage fermé, l’un d’eux nous aborde pour nous vendre une orchidée. Nous lui donnons quelques vêtements, jouets et gâteaux…

Petit à petit, les enfants nous parlent, ils nous sourient, ils rient en nous montrant leurs muscles….ça oui, vous êtes costauds les enfants !

Ce soir, leur frère ainé vient les récupérer en charrette tirée par des bœufs.

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Nous allons visiter San Ignacio bien mieux conservée avec quantité d’ornements sculptés typiques du style “Baroque-Guarani” . Le portail à colonnades laisse deviner ce qu’était l’église avec ces murs épais couleur grès ocre.

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Sur la route, nous nous arrêtons aux mines de pierres précieuses de Wanda: les murs de la mine renferment de beaux cailloux : améthystes, cristaux…

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Puis encore un de ces moments tant espérés : les chutes d’Iguaçu.

Après une journée de corvées à Puerto Iguaçu dont celle de trainer Trystan chez le coiffeur…pas trop court quand même !…nous voici aux portes “des cataratas d’Iguazu”.

Une merveille de la nature : 200 chutes se déversent ici sur 2.7 km de long .

Ces chutes seraient nées de la colère du Dieu serpent M’Boi qui tomba fou amoureux de la jeune Naipi. Celle ci, fiancée au guerrier indien Taroba, s’enfuit à bord d’un canoë avec son amant croyant ainsi échapper au Dieu serpent.

Ce dernier, attiré par le bruit des rames, déchira le lit du fleuve d’un grand coup de queue : Naipi tomba dans l’énorme crevasse et se mua en un grand rocher aux pieds des chutes, soumise éternellement à la force des eaux et son promis fut transformé en un palmier amarré au rivage …il ne pourra plus jamais approcher son amour perdu…

On dit qu’au pied de ce palmier, il y a une grotte dans laquelle se cache M’Boi riant du malheur des amants mais son rire est imperceptible, il est étouffé par le fracas des chutes…

Bon, plus terre à terre, il s’agit du Rio Iguaçu qui se divise en de nombreux cours d’eau, bute sur une abrupte faille géologique et devient ces fameuses chutes de 80 m de haut.

Des passerelles nous emmènent de point de vue en point de vue, aussi beaux les uns que les autres mais celui qui détrône tout c’est La Garganta Del Diablo : un torrent d’eau assourdissant d’une force phénoménale à couper le souffle !

Le top, on est conquis, on pense à ceux qui ont dû les découvrir, à l’époque, vierge de tout tourisme…on fantasme, on oublie les dizaines de touristes, justement , on s’imagine seuls l’espace d’un instant…on ferme les yeux et quand on les ouvre le spectacle grandiose et sauvage nous transporte…ouah !!!

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Plus belles que celles de Niagara ?! En tout cas bien plus natures au cœur d’une exubérante végétation tropicale …et d’une telle puissance !

Mais faut il les comparer ? chacune a sa particularité même si nous avons un gros faible pour celles d’Iguaçu…

On termine donc en beauté l’Argentine…ce pays immense qui recèle de merveilles mais pour lesquelles il y a tant de kilomètres à parcourir …trop sans rien voir mais obligatoire pour avoir la chance de découvrir ces trésors…

Les couleurs époustouflantes du Nord Argentin, la rencontre magique avec les baleines de Valdès, la beauté glaciale du Périto Moreno, le majestueux mont Fitz Roy, la mythique Ushuaia et les spectaculaires chutes d’Iguaçu auront été pour nous les moments les plus inoubliables d’Argentine…